StrangeZero est un groupe électronique originaire d’Athènes (Grèce) composé de SteliosZero et Io-V. J’ai dans ma playlist en 3ème position une de leur chanson que j’apprécie beaucoup : Ikebana. Je viens de tomber sur leur clip et en particulier sur celui de « My Last Minute » que je trouve trés esthétique.
Voilà un truc super bien auquel j’aimerai bien participer : SPIPOLL (Suivi Photographique des Insectes POLLinisateurs) :
Projet de sciences participatives, le SPIPOLL a pour but d’obtenir des données quantitatives sur les insectes pollinisateurs et/ou floricoles en mesurant les variations de leur diversité et celles de la structure des réseaux de pollinisation, sur l’ensemble de la France métropolitaine.
Le projet est ouvert à tous à partir de neuf ans. Il suffit d’avoir un appareil photo numérique et d’appliquer le protocole suivant :
Choisir un type de fleur (par ex. le pissenlit) et prendre 2 photos :
1. un gros plan de la fleur ;
2. l’environnement proche de la plante (à 2-3 mètres de celle-ci).
Ensuite on a 2 possibilités pour constituer une collection des insectes se nourrissant sur les fleurs de l’espèce choisie :
• une version « Flash » : exactement 20 minutes, montre en main ;
• une version « Longue » : les 20 minutes deviennent un minimum. Notez l’heure de début et de fin de « sessions ».
Dans les deux cas, l’objectif est d’avoir une photo par ce que vous considérez comme « espèce » d’insecte, de qualité suffisante pour certifier que ce spécimen diffère des autres spécimens de votre collection.
Pour chacune des espèces photographiées, vous aurez la possibilité de communiquer une information sur son abondance : y-a-t-il 1 seul individu ? Entre 2 et 5 ? Plus de 5 ?
Prenez un instant pour penser aux points suivants :
• la température
• la couverture nuageuse
• le vent
• l’environnement proche : forêt, culture en fleurs ?
• photos prises à l’ombre ou non ?
2° la phase « préparation des données »
… trier et mettre en forme les photos
Triez vos photos et sélectionnez-en une par espèce ; puis recadrez les insectes au format 4:3 (ils doivent être conservés dans leur globalité). Faites alors pivoter les images de manière à ce que vos insectes se retrouvent la tête « en haut » (dans la mesure du possible). De même, recadrez la photo de la fleur.
3° la phase « identification et envoi des données »
… charger les photos dans la partie « Mon spipoll », identifier la plante et les insectes à l’aide des clés disponibles en ligne, puis envoyer les données
Connectez-vous à votre espace personnel « Mon spipoll », cliquez sur « créer une collection » et laissez-vous guider.
Vous devrez :
• Renseigner le temps passé à élaborer votre collection (protocole « Flash » ou « Long ») ;
• Charger vos photos (la photo d’ambiance, la fleur et une photo pour chacun de vos insectes) et grâce aux outils d’identification, les nommer ;
• Renseigner les conditions d’observation.
Ce week-end, on a profité d’un coffret smartbox pour aller faire un tour en Bourgogne. En fait, on avait eu l’occasion de passer à Cluny mais sans visiter et ça avait l’air super sympas. Ce coffret nous à donc permis d’aller dormir à Levernois (à 5 mn de Beaune). Steph a pu avoir son vendredi et moi aussi. Nous somme donc parti vendredi matin pour visiter la ville de Cluny puis nous avons rejoint notre super hôtel (un trois étoiles avec piscine et balcon, super classe).
Cluny c’est vraiment magnifique d’autant que la visite est gratuite pour les moins de 25 ans ressortissant de l’UE et qu’il y a en ce moment une exposition sur l’apogée de l’art Roman. Le seul point négatif c’est qu’en réalité le monastère a été complètement détruit, il ne reste qu’une très petite portion (qui donne quand même une bonne idée de la taille gigantesque que ça devait avoir…et puis il y le film en 3D pour se rendre compte !).
Nous nous somme ensuite rendu ensuite à Beaune pour poursuivre notre week-end.
Notre hôtel était vraiment super bien surtout qu’il nous offrait en plus de la nuit et du petit déjeuné, la visite d’un Château avec dégustation. Samedi matin, nous avons donc pu nous rendre au château de Pommard pour visiter le domaine et faire une dégustation. Encore une fois, chance incroyable, la visite comprenait le domaine, les caves, la dégustation, leur musée de la vigne et surtout une expo temporaire de Picasso. Le domaine a été racheté récemment et depuis, le Pommard ne se vend que sur le domaine. Pour attirer plus de monde, ils exposent donc régulièrement des collections privées de grand artistes. Il y a par exemple dans la cours deux orignaux de Dali !
Le vendredi soir nous avons mangé à Beaune (galère pour trouver un resto sans avoir réservé !). Il pleuvait et nous avons vu un magnifique arc-en-ciel et on en a profité pour faire un repérage sur notre visite du lendemain..
Le samedi, le temps était parfait, on est donc aller à Pommard le matin puis, de retour à Beaune, on a pris un passe 3 musées (Les Hospices de Beaune, le musée du vin le musée des Beaux-Arts). Les Hospices sont vraiment impressionnants avec leurs toits colorés et le plafond peint.
Au musée des beaux Arts, j’ai découvert Hyppolyte Michaud, un artiste Beaunois que j’ai trouvé intéressant (son autoportrait est saisissant,
on dirait qu’il sort du tableau). Le musée du vin était pas mal mais un peu vieillot (par contre on a vu un reportage de 1943 trop bien sur la fabrication des tonneaux).
On a aussi fait un tour dans la cathédrale :
L’extérieur est plus joli que l’intérieur (la scène, les éclairages et les sièges du festival de musique baroque gâché un peu). En tous les cas, la Bourgogne c’est vraiment sympas, ça vaut le détour.
Pour finir voilà quelques photos supplémentaires (une bonne partie des photos numérique ont été prisent par Steph, moi j’ai porté ma pellicule à developper et je vais chercher mes tirages demain…) :
En ce moment je lis le « Petit traité d’histoire des religions » de Frédéric LENOIR, ce livre est vraiment génial. Je sais enfin d’où vient « ainsi parlé Zarathoustra » (en fait c’est un poéme philosophique de Nietzsche). Le nom Zarathoustra signifie « celui à la lumière brillante » ; c’est le nom avestique de Zoroastre, prophète et fondateur du zoroastrisme, l’ancienne religion perse. Le zoroastrisme est une réforme du mazdéisme, réforme prophétisée par Zarathoustra, dont le nom a été transcrit Zoroastre par les Grecs (Ζωροάστρης, Zōroastrēs). Cette réforme, fondée au cours du Ier millénaire av. J.-C. dans l’actuel Kurdistan iranien (Iran occidental), est devenue la religion officielle des Perses sous la dynastie des Sassanides (224-651), jusqu’à ce que l’islam arrive, même si cette religion a réussi à se fondre dans le patrimoine culturel iranien. En effet, les iraniens indépendamment de leur religion, accordent beaucoup d’importance aux fêtes zoroastriennes.
Le zoroastrisme est la première religion monothéiste dont Ahura Mazdâ (pehleviOhrmazd) est le dieu, seul responsable de la mise en ordre du chaos initial, le créateur du ciel et de la Terre.
Temple du Feu de Yazd.
Persécutés par les musulmans, ils ne pouvaient plus pratiquer leur culte. La plupart des Perses se convertirent à l’Islam mais le culte zoroastrien persista chez les Guèbres, au centre du plateau iranien, à Yazd et Kerman. Cependant, de nombreux Persans s’installèrent en Inde, tout particulièrement à Bombay (Mumbai). Ils contribuèrent à développer la
oiseau VAREGHNA représentant la "Xvarnah", la gloire royale, le culte d'Ahura Mazdâ est aniconique
ville qui devint leur centre religieux. Ces Persans y furent appelés Pârsîs. Il existe d’autres petites communautés parsi aux États Unis et dans le monde anglo-saxon. Leur population décroît cependant régulièrement partout car les Pârsîs refusent les conversions et pratiquent un mariage obligatoire strictement endogamique.
L’élément qui m’a le plus intrigué, c’est l’histoire des tours du silence. Les zoroastriens n’enterrent pas leurs morts : le corps est impur, il ne faut pas souiller la terre nourricière. Les corps des défunts sont placés dans des , où ils seront déchiquetés par les oiseaux de proie. Le sol de la tour est couvert d’un dallage de pierre, afin de protéger la terre de toute souillure. Seuls les os (ou ce qu’il en reste) pourront être ensevelis dans le trou circulaire situé au milieu de la tour.
Dakhmeh à Yazd.
La vie étant conçue comme un don d’Ahura Mazdā, la mort ne peut être considérée qu’avec horreur. On pense que la décomposition du corps est l’œuvre d’un démon. Des Parsis formant une sorte de caste, les Nasālāsar sont chargés d’emmener les morts dans des « Tours du Silence », appelées dakhmā par les Parsis. L’âme du mort reste trois jours dans la Tour. Le quatrième jour, elle la quitte, mais elle doit alors franchir un pont. À ce stade, se produit une manière de jugement : l’âme du juste franchit le pont et accède à la Maison des Chants, tandis que celle du méchant tombe dans les enfers. Cependant, toutes les âmes jouiront de l’instauration d’un paradis terrestre consécutive à la victoire d’Ahura Mazdā sur l’Esprit du Mal. Il s’agit d’une résurrection diffèrant de celle des chrétiens. L’enfer des zoroastriens est donc plutôt un purgatoire où l’on attend sa résurrection.
La pratique du décharnement des corps remonte à un lointain passé et se retrouve dans les hauts villages du Tibet. On trouve également en Inde des tours du silence utilisées actuellement, notamment à Bombay. En Iran leur utilisation a été interdite par Reza Pahlavi dans les années 1960. On peut cependant en voir des ruines à Yazd.
Le fragment principal de la machine : 20cm x 20cm environ
Il s’agit du plus vieux mécanisme à engrenages connu, il n’eut aucun équivalent jusqu’aux premières horloges astronomiques du Moyen-Age.
Construit aux environs de -100 avant J.C., le dispositif est redécouvert au début du 20ème siècle par des pêcheurs dans une épave antique au large de l’île grecque d’Anticythère. Il faudra attendre plusieurs décennies pour que le fragment soit étudié avec attention et que l’on découvre sa fonction d’ordinateur mécanique. Aucune machine aussi complexe ne sera construite avant plusieurs centaines d’années.
Schéma du mécanisme
La machine d’Anticythère (appelée parfois « mécanisme d’Anticythère ») est une calculatrice mécanique antique permettant de calculer des positions astronomiques. Elle a été découverte en 1900 dans une épave près des côtes de l’île grecque d’Anticythère1, entre Cythère et la Crète.
Le mécanisme est fondé sur les cycles de progression de l’arithmétique babylonienne.
C’est dans les années 50 que le physicien anglais Derek de Solla Price révéla, grâce à un procédé de désoxydation électrolytique, que son mécanisme complexe reposait également, outre la vingtaine de roues dentées déjà répertoriées, sur un ensemble d’axes, de tambours, d’aiguilles mobiles et de cadrans gravés d’inscriptions et de signes astronomiques.
Modèle reconstruit de la machine par Mogi Vicentini
Fasciné par ce mécanisme, Mike Edmunds réunit en 2005 une équipe pluridisciplinaire associant des astronomes, des physiciens, des mathématiciens et des paléographes pour percer le mystère, grâce à un appareil conçu de toutes pièces à cette fin et capable de reconstituer et de produire des images tridimensionnelles avec une précision de 50 microns.
La reconstitution virtuelle du mécanisme d’Anticythère, grâce à un procédé de tomographie informatique, a révélé un ingénieux calendrier de 365 jours tenant compte des années bissextiles, capable de reproduire les cycles métonique (après 19 ans, les même dates de l’année correspondent avec les mêmes phases de la Lune) et callippique (qui établit une correspondance entre les calendriers du Soleil et de la Lune tous les quatre cycles métoniques), ainsi que de prédire les éclipses solaires et lunaires.
Mais plus impressionnante encore est sa capacité à reproduire les variations du mouvement de la Lune, dont la vitesse varie au fil de son orbite elliptique autour de la Terre; ce qui est resté un mystère pour les astronomes pendant des siècles.
Ces variations ayant été décrites par Hipparque, astronome et physicien grec de génie qui vécut au 2e siècle avant J.-C., Edmunds et Freeth suggèrent que le mécanisme d’Anticythère aurait été fabriqué par ses disciples. Ils soupçonnent également, mais sans pouvoir le prouver, que ce mécanisme reproduit aussi le cycle de quelques planètes.
L’histoire des sciences s’interrogera longtemps sur le fait que de telles avancées mathématiques et technologiques soient restées enfouies sous les eaux de la Méditerranée pendant des siècles. Si ce n’avait été le cas, la face du monde en aurait-elle été changée ?
Et pour finir, voilà une vidéo de la machine reconstituée et qui fonctionne.
Pour en savoir plus :
Wikipédia – fr (la version anglaise est plus complète et à jour)
Voilà un personnage qui m’a intrigué. D’une part parce que je n’en avais jamais entendu parlé et l’autre part parce qu’il vient de Loudéac.
Hérétique, né au début du XIIe siècle, à Loudéac, en Bretagne et mort à Reims. Homme sans lettres, Éon de l’Étoile commença à prêcher dans son pays natal, d’où son mouvement gagna toute la Bretagne. Il apparaît vers 1140, sous le règne du duc Conan III le Gros (comme quoi !), dans la forêt de Brocéliande où est localisée la légende arthurienne. Il se disait Fils de Dieu, appelé à juger les vivants et les morts, le siècle entier; il fondait sa fonction de juge sur la consonance de son nom (Éon) avec le mot Eum contenu dans la formule liturgique Per Eum qui venturus est judicare (par celui qui doit venger les vivants et les morts). Il propageait une sorte de « communisme » primitif.
Aux petites gens de sa compagnie, il prodigue la richesse et procure une vie facile par le brigandage et le pillage des châteaux et des abbayes : il est question d’un trésor fabuleux. La bande ne s’attaque qu’aux riches et la redistribution des biens est la règle ; les membres sont hiérarchisés en anges et en apôtres et ont pour nom : science, sapience, jugement etc. Son principal message est l’annonce de la parousie.
Peu à peu, il créa une vraie religion, et cette « hérésie Éoniste » grandissait de plus en plus, dépassant finalement les frontières mêmes de Brocéliande, allant se répandre jusqu’à Saint-Malo, et faisant même des émules en Gascogne. Tout commençait donc à devenir très grave, et à inquiéter les autorités politiques et religieuses. Il est même étonnant que rien n’ait été tenté plus tôt pour juguler dans l’oeuf le mouvement Éoniste qui, peu à peu, prenait l’aspect d’une authentique révolte paysanne généralisée. Le pape de l’époque, Eugène III, vint à Reims, présider un concile. Il entendit bien y parler d’Éon, et demanda qu’on le prit, afin de le mettre en sa présence. L’archevêque de Reims contacta le duc de Bretagne, Conan III, qui chargea ses hommes de s’emparer du fauteur de troubles. Capturé, Éon fut conduit à Reims pour y être finalement jugé par un tribunal ecclésiastique.
Soumis à la question (torture) il professe sa mission messianique. Il est condamné à la prison à perpétuité et enfermé dans l’abbaye de Saint-Denis où il ne tarde pas à mourir en 1150.
Le reste de la bande est pourchassé, non sans difficultés, et sur le bûcher aucun ne renie le maître.
Eon prenait aux riches, vivait dans une forêt et a vecut au 12 eme siècle (soit bien après l’epoque arthurienne) mais les littéraires anglais ont fait quand meme le parallèle avec la naissance d’un autre personnage haut en couleur qui est apparru à la meme epoque en Angleterre dans les récits d’un prêtre : Robin des bois… Certains pense que Eon a donné naissance au mythe et que Robin de Loxley n’est que Brodage. Bref la coincidence est troublante!
En ré-installant les outils pour la photo numérique sous Lucid Lynx après mon formatage, je me suis rendu compte que Darktable avait pas mal évolué. Il n’y a pas de nouvelle version officielle mais à mon avis elle ne devrait pas tarder. Dans tout les cas, la version disponible dans le ppa (cf. le billet précédent sur Darktable) se base sur la version en développement et intègre donc les dernières améliorations.
Le logiciel était déjà pas mal avant, il est presque parfait maintenant ! De nouveaux outils ont fait leur apparition (et pas des moindres) et d’autres ont été améliorés.
On commence par les nouveautés :
Tout d’abord, sur l’ergonomie générale, on voit apparaitre la barre de sélection de photo en bas de la fenêtre d’édition. Pour les outils, on trouve maintenant un outil d’ajout ou de correction du vignettage très simple d’utilisation ainsi qu’un plugin pour ajouter du grain pour simuler une photo argentique ou encore un plugin pour augmenter la netteté. On peut également voir sur cette capture d’écran un plugin pour faire des virages duotone des images.
Ensuite, l’outil Velvia qui permet de saturer les couleurs pour produire un rendu de type pellicule Velvia. Un outil de contraste local, un plugin pour modifier les caractéristiques de gamma et de linéarité du profil, un plugin pour récupérer les hautes lumières. On trouve également un nouvel outils mystérieux : le transfert de couleur. On peut choisir le nombre de groupes de couleurs puis, le logiciel analyse l’image et apparemment dé-sature partiellement en fonction du nombre de groupes. Ça fait un effet sympa.
Enfin, on trouve un plugin dédié au dé-bruitage (plus intuitif que l’égaliseur).
Tous les outils précédent sont présents et se sont améliorés. En particulier l’outil de redimensionnement qui devient maintenant très pratique et utilisable (on dispose de ratio et de guide, on sélectionne directement sur la photo et on double clic pour appliquer). Il y a également une amélioration de l’exposition automatique, il suffit de sélectionner la zone que l’on souhaite exposer correctement ainsi que le pourcentage de haute lumières écrêtées dans cette zone et hop, le tour est joué.
Les apports les plus notables sont donc l’outil d’augmentation de la netteté et le traitement du bruit ainsi que l’amélioration de l’outil de redimensionnement (et le vignettage parce que j’aime bien le vignettage). Darktable s’est donc étoffé et dispose maintenant de tous les outils indispensables et plus. Il est parfaitement fonctionnel, intuitif et donne de très bon résultat.
Encore une histoire qui fait courir les chasseurs de trésor.
Tout ce qu’on connaît de l’histoire d’un certain Thomas Beale a été largement diffusé dans un livre édité par J. B. Ward (1885) et dont l’auteur a gardé l’anonymat: The Beale Papers. Thomas Jefferson Beale et un groupe d’aventuriers auraient accumulé un énorme trésor et l’auraient enterré dans le Comté de Bedfort, en Virginie, laissant trois cryptogrammes chez un aubergiste. Ces trois textes décriraient l’emplacement, le contenu et les bénéficiaires du trésor. Ward donne un déchiffrement du deuxième texte (le contenu) appelé B2; il a été chiffré en utilisant les initiales des mots de la Déclaration d’Indépendance comme clef (il utilise ce qu’on appelle le chiffre du livre, qui s’apparente à une substitution homophonique). B1 et B3 sont toujours sans solution, malgré d’innombrables tentatives. De nombreux cryptologues pensent qu’il s’agit d’un canular, mais il existe aussi des arguments en faveur de son authenticité.
Les amateurs peuvent rejoindre un groupe qui essaie de décrypter B1 (l’emplacement du trésor) par divers moyens : The Beale Cypher Association, P.O. Box 975, Beaver Falls, PA 15010.
Encore une fois, même si c’est un canular, bravo à l’auteur pour avoir fait courir et continuer d’intriguer des centaines de personnes dans le monde !
J’aime bien les documents historiques qui posent problème à la science et qui amène les gens à produire toutes sortent de théories farfelues. J’ai récemment entendu parlé du « Manuscrit de Voynich ». Actuellement détenu par l’université de Yale, il est visible ici (en tapant « Voynich » comme mot clé puis, en cliquant sur la couverture).
Le manuscrit de Voynich est un livre ancien de 234 pages écrit à l’aide d’un alphabet inconnu. Selon les estimations les plus couramment admises, il aurait été écrit entre 1450 et 1520. L’écriture semble une écriture médiévale tout à fait courante. L’examen graphologique permet de conclure que le scribe connaissait la langue qu’il utilisait: il a copié d’une façon cursive et non pas lettre par lettre.
Le livre tire son nom d’un de ses anciens propriétaires, Wilfrid M. Voynich, qui l’acquit en 1912 auprès des Jésuites de Frascati, une ville près de Rome. En 1962, Hans Kraus fait une description du manuscrit sur son catalogue de vente. Depuis 1969, le manuscrit est conservé à la Bibliothèque Beinecke de l’université Yale.
En 2009, le mystère demeure entier quant à la nature exacte de ce manuscrit puisque les thèses les plus diverses s’affrontent. D’après les travaux de Gordon Rugg, il pourrait s’agir d’une supercherie1.
Les illustrations dans le manuscrit donnent peu d’indications sur son contenu exact mais permettent d’identifier une demi-douzaine de sections consacrées à des sujets différents avec un style qui varie. Excepté pour la dernière section dont le contenu est entièrement textuel, presque toutes les pages contiennent au moins une illustration.
Les sections et leur nom contemporain sont :
Herbier
Astronomie
Biologie
Cosmologie
Pharmacologie
Recette
Beaucoup de linguistes, de spécialistes en cryptographie et scientifiques de toutes nature se sont penché sur ce manuscrit. C’est amusant de pensé qu’il reste une énigme. Même si la thèse de la supercherie est le plus probable, on se plait à imaginer un manuscrit contenant un savoir caché qui reste hermétique à nos plus brillants scientifiques !
Ca y est, j’ai craqué, ça faisait un moment que je voulais un appareil photo compacte que je puisse amener en complément de l’argentique ou tous simplement en ballade. L’an dernier j’avais flashé sur le DMC-FT1 qui m’aurait permis de faire des photos n’importe quand et surtout, quant aucun autre appareil ne l’aurais pu (je pense notamment au regret de devoir laisser mon bridge dans le coffre de la voiture pour la rando raquette au Guéry, le lac et la brume magnifique par contre trempé comme de la soupe à cause de la pluie).
Mon plan secret consistait à attendre cette année que d’autres appareils soient sortis et que le prix du DMC-FT1 ait baissé. Imaginez ma stupeur quand je me suis rendu compte qu’entre temps ils avaient créé le DMC-FT2 et que le DMC-FT1 n’était plus produit ni vendu (ou sinon au même prix que le 2 !). Finalement, en prévision d’une après midi piscine et d’une sortie canoë, je me suis décidé à re-regarder. Le prix à quand même baissé (presque 60 euros de moins en cherchant bien), même s’il reste toujours cher, j’ai craqué.
Le gros avantage c’est qu’il à un grand angle (28 mm), 14 Mp, un zoom correct et surtout, surtout, il résiste aux chutes jusqu’ à deux métres et il peut tenir 60 mn à 10 m de profondeur…et c’est un compact. Donc maintenant je peux me balader en permanence avec un appareil photo et j’espère bien qu’il résistera longtemps vu les caractéristiques.
Voilà quelques photos prisent hier et ce matin en partant à mon rendez-vous :
Voilà les photos de la petite partie de pêche de dimanche au lac du Guéry. Le labo photo n’a pas pu faire les tirages parce qu’ils ont cassé leur passe vue donc il faudra que je leur porte les négas la semaine prochaine pour qu’ils me les fassent. Les scans sont pas tops comme ils sont en plusieurs morceaux, les réglages changent entre temps donc c’est pas très uniforme. Je reposterais les scans des tirages. Dans tous les cas, il apparait clairement qu’il ne faut pas que je secoue l’appareil dans tous les sens en déclenchant, il est un peu trop âgé pour avoir un stabilisateur.